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Psssssst *







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# Posté le samedi 03 novembre 2007 07:27

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Nous ne sommes encore que des enfants.Des enfants. Complices dans nos sourires

et dans nos gestes.Dans nos mots comme dans nos maladresses.

Liée par l'amitié , c'est comme cela qu'on l'appelle.Cette charmante demoiselle.

Celle qui nous a unit , pour que je puisse t'offrir mon nez amitié. Pour que je puisse sécher tes

larmes et savourer tes sourires , applaudir tes ânneries comme tu le fais pour les

miennes.Pour que nos âmes se sentent moins seules , et que la lumière veille sur nos

deux coeurs. Nos deux coeurs d'enfants.

Alors même si , malgré nous, l'adultéisme nous guette. Garde mes mains -moi.

Je t'aime.




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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:13

Modifié le vendredi 02 novembre 2007 16:49

Les sentiments sont le fond , nous en sommes la forme.

Les sentiments sont le fond , nous en sommes la forme.

La douceur de la chaleur , les fuit depuis bien logntemps,
malgré eux , malgré le temps.
Loin de leurs illusions perdues , l'espoir s'accroche et
cette petite lueur perdure. Surmonte le vent glacial qui
s'installe jusqu'au fond de leur âme , ce froid insensible
et cruel qui s'empare aussi de leur chair et du moindre
de leur geste .
Pour eux , le goût du bonheur n'est plus qu'un souvenir
lointain , presque faux ou bien seulement une idée
vague innateignable et ils ne vivent que pour voir un jour
naître la lumière de leur vie, jusqu'à présent si profondément
enfouie. On pourra interpréter cela comme on voudra ,
la vie les aura oubliés, oublier de si gentiment prêter ses
bienfaits et les aura abandonnés dans l'ombre la plus
sombre.
La notion de rêve leur paraît tellement floue qu'elle finit
par s'effacer de tous ses instants désormais vides.
Pendant que l'amour , lui , a pris ses distances et s'en
est allé à des milliers de lieues de leur coeur. De leur
corps. Ils attendent une main qui leur dirait prends- la et
viens , ou peut-être qu'ils n'attendent plus.
Et puis nous , bien trop occupés à notre train-train
quotidien.Regardez-nous nous plaindre dès
qu'un obstacle se pointe.




On s'habitue à tout sauf à la rue.




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# Posté le dimanche 21 octobre 2007 04:55

Modifié le vendredi 02 novembre 2007 16:24

Je me fous de toi comme de moi.

 Je me fous de toi comme de moi.
Assomée par toutes ces puérilités. Martirysée par ces poussées incontrolées et ridicules , je ne l'étais que bien plus , moi , ridicule. L'échapatoir de ma peur , le comble d'un vide.
Engrainé par les frasques ce ce cercle vicieux , déllisionnée depuis bien longtemps , le sourire effacé , je vous haissais , je me haissais. C'était enfantin ,comme un enfant vous dis qu'il ne vous aime plus parce que vous lui avez voler le scintillement de ses yeux et le petit panda qui lui réchauffait le coeur. C'était presque normal vous dirait un spécialiste.
Et parfois , de vagues réponses à mes doutes , éphémères , envolées.
Je ne cherche plus , de toute cette immensité il y aura toujours un doute, un trou tel un blanc dans un paragraphe , une histoire caviardés.
L'espoir est un manipulateur que je ne consomme qu'avec légèreté , pour que de mes chutes je ne me relève jamais trop démunie. Démunie de cette force qui s'acquiert avec le temps , cette force encore maladroite et faible.
Et autant essayer de m'utiliser pour que rien ne permette que je me laisse tourmentée par ces vices qui prennent possession de votre corps et s'appropient votre pensée.
Que seules les choses importantes m'atteignent.
Et qu'avec le temps , l'envie m'en prenne.



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# Posté le vendredi 19 octobre 2007 16:13

Modifié le vendredi 02 novembre 2007 16:19

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On ne les choisit pas mais c'est sûrement mieux comme ça.
Le moment où l'on se laisse emportés par les frasques de l'adolescence est certainement le plus difficile à supporter, et pourtant on leur en veut.
On leur en veut de ne pas savoir être , de ne pas être , parfaitement ce que l'on voudrait qu'ils soient.
On leur en veut de leurs maladresses lorsque les nôtres sont bien plus nombreuses.
On regarde s'envoler notre énergie dans ce combat là.
Le temps passe , la fatigue et la lassitude nous volent tous ces mots , ces regards.
Alors on s'éloigne dans un virage où l'on a plus que jamais besoin d'eux.
Et à leur tour ils nous en veulent.


Et malgré l'apparence de l'indifférence , leur présence nous est indispensable.


A leur âge , ils pensent que l'on ne sait rien.
A notre place , on croit qu'ils ne comprennent rien.



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# Posté le samedi 06 octobre 2007 08:11

Modifié le vendredi 02 novembre 2007 16:18